Depuis 75 ans, la paix du travail a durablement contribué à l’essor économique du pays et à sa stabilité sociale. Favorisant le dialogue plutôt que la confrontation, le partenariat social a permis au secteur horloger de traverser les périodes de crise et les périodes de prospérité en veillant à satisfaire équitablement les intérêts des employeurs et des travailleurs.
Première CCT de Suisse
La première Convention collective de travail de l’industrie horlogère est signée le 15 mai 1937 par 19 associations patronales (regroupées ultérieurement au sein de la Convention patronale de l’industrie horlogère suisse CP) et par le syndicat FOMH (Fédération suisse des ouvriers sur métaux et horlogers – aujourd’hui Unia). C’est la première CCT nationale. Elle a depuis été renégociée 13 fois.
Célébrations du 75e anniversaire de la CCT horlogère
Les partenaires sociaux de la CCT horlogère, à savoir le syndicat Unia et la Convention patronale, ont tenu à célébrer l’importance des relations conventionnelles de différentes manières:
- Un événement officiel le 15 mai 2012 à l'Hôtel Beau-Rivage de Neuchâtel
- Une exposition itinérante (agenda)
- Livre «Le Modèle horloger; 1937– 2012: Les rouages d’une révolution» de Jean-Claude Rennwald et Jean Steinauer (voir ici)
En 2012, plus de 45 000 salarié-e-s sous CCT
L’actuelle Convention collective de travail des industries horlogère et microtechnique suisses, signée par le syndicat Unia et la Convention patronale de l’industrie horlogère suisse, est entrée en vigueur le 1er janvier 2012 pour une durée de 5 ans. Elle concerne plus de 70% des entreprises et plus de 85% des travailleurs actifs dans le secteur horloger et microtechnique.



