Equilibre perpétuel du partenariat social
Comme toutes les relations humaines, une convention collective de travail n’est pas immuable. Elle reste en équilibre précaire. Elle est constamment reconquise. Elle est un état d’esprit avant d’être une situation de fait. Elle se nourrit du partenariat social tissé jour après jour entre les employeurs et les travailleurs. Elle est «maintenue par la bonne foi et la conscience qu’ont les partenaires sociaux de leur responsabilité» (Gilbert Tschumi, Secrétaire central FTMH, 1987). Aussi est-il nécessaire de la réexaminer périodiquement.
Les partenaires sont conscients qu’une «convention collective, si parfaite soit-elle, ne suffit pas à assurer des rapports harmonieux entre partenaires sociaux. Encore faut-il qu’elle soit appliquée et vécue» (Claude Bonnard, Président CP, 1987).
Les partenaires sociaux connaissent l’équilibre fragile, car constamment remis en question, du partenariat. Lors des festivités du 50e anniversaire de la première signature, les organisateurs ont choisi comme logo un carré en perpétuel équilibre et reposant sur l’un de ses angles.
Les angles s’arrondissent au fil des négociations
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La variété des formes et des couleurs représente les idées et objectifs différents des partenaires sociaux au début des négociations pour le renouvellement de la CCT. Au cours des discussions, les angles s’arrondissent, les courbes changent d’orientation. Au final, les éléments divergents obtiennent l’adhésion des deux parties.
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Vingt-cinq ans plus tard, la symbolique du carré en équilibre est toujours d’actualité.



